Escroquerie à l’aide sociale : un arnaqueur de haut vol appréhendé !

Escroquerie aide sociale

Reconnue comme un paradis fiscal, la Suisse est aussi réputée pour ses aides et assistances sociales que ce soit pour les résidents ou des étrangers.

Les faits marquant son crime

Essayant de briser ce système, un escroc a été arrêté à l’aéroport de Genève pour « escroquerie à l’aide sociale ». Pendant ses 9 années d’escroquerie, la personne a effectué de nombreuses actions.

Demande illégale de revenu d’insertion

Selon les communiqués, l’individu posséderait une nationalité française. En demandant des revenus d’insertion sous de fausses affirmations, il s’en est fait sa petite fortune entre 2011 et 2016.

En effet, cet escroc a amassé jusqu’à 500 000 francs soit 450 000 euros répartis dans différents comptes bancaires sous différents noms. Ces actions lui ont permis de fonder la base de sa fortune.

De l’aide sociale à l’immobilier

Après avoir amassé une bonne somme, notre personnage a investi dans l’immobilier où il continue son habitude d’escroquerie. En possession d’un grand appartement de 4 pièces et demi, il le fait louer pour agrandir son passif. Dans ses demandes, il n’affirme que vivre dans une chambre meublée afin de percevoir des aides.

Pour blanchir son argent, l’individu a investi dans les assurances et dans la location d’une voiture de marque Porsche Cayenne. De plus, il en possède deux modèles. Sa passion pour cette luxueuse voiture lui a coûté la prison, car c’est cela qui a éveillé le soupçon des enquêteurs.

Conditions pour obtenir un revenu d’insertion ?

Afin d’obtenir un revenu d’insertion, vous devez remplir les conditions suivantes :

  • Votre revenu financier doit se situer en dessous du minimum vital
  • Vous vous engagez à retrouver votre autonomie sociale et professionnelle
  • Vous devez être de nationalité suisse ou détenir une autorisation de séjour si vous êtes étranger
  • Votre revenu ne doit pas dépasser les barèmes stipulés dans le Règlement d’Application de la Loi sur l’Action Sociale Vaudoise (RLASV)

Qu’adviendra-t-il de cette personne ?

Après délibération, les juges ont estimé garder l’individu prisonnier en Suisse afin d’évider son récidivisme, car celui-ci a tout de suite demandé son relâchement.

En effet, cette personne risque un minimum de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amendes selon l’article 441-1 du Code pénal régissant les faux et usage de faux. Cependant, les fonds perçus par ce personnage seront récupérés par le canton vaudois.

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Par Marie Durant

Redactrice web passionnée par la vie des peoples et des célébrités, j'aime écrire sur leur vie et partager leurs histoires avec mes lecteurs.