Rain Man : quel est l’impact du film sur le monde autistique !

Rain Man

Film culte sorti il y a 32 ans, en 1988, Rain Man a eu un succès phénoménal qui aura valu à Dustin Hoffman l’oscar du meilleur acteur et le Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique.

Le film a raflé l’oscar du meilleur film, l’oscar du meilleur réalisateur, l’oscar du meilleur scénario original, ainsi que le Golden Globe du meilleur film dramatique. Il est considéré comme l’un des premiers films à aborder le sujet de l’autisme, et les critiques ont toujours été mitigées quant à l’impact qu’il a eu sur la population autiste et la représentation autistique d’une façon générale. Il fait également partie de la liste de films traitant du casino. Dans cet article, nous revenons donc sur l’autisme et la façon dont il a été représenté dans le film puis comment il a été accueilli par les téléspectateurs.

Rain Man est un allié ou un ennemi de l’autisme ?

D’un côté, le film a enfin porté sur le grand écran un personnage autistique et tous les questionnements qui s’ensuivent, bien que la condition de Raymon Babbit, le personnage joué par Dustin Hoffman, n’ait en réalité jamais été réellement nommée dans le film.

Rain Man un allié ou un ennemi de l’autisme
Rain Man un allié ou un ennemi de l’autisme

D’un autre côté, « l’autiste savant » est devenu un stéréotype populaire de l’autisme, et ce cliché a très longtemps été le seul type de représentation autistique que l’on pouvait rencontrer dans la culture cinématographique, ce qui a en conséquence considérablement restreint la compréhension et les attentes que les gens pouvaient avoir des personnes autistes. Cela peut en effet nuire en quelques sortes à l’image que tout le monde peut se faire de cette différence et conduire à des rejets. Mais, malgré l’angle choisi par le réalisateur, ce sujet mérite d’être mis en avant dans le monde du cinéma, et plus encore.

L’une des scènes cultes de ce film primé aux Oscars et qui a nettement contribué à ce stéréotype de l’autiste savant est la scène du casino.

La scène du casino

Lorsque Charlie, le frère de Raymon, se rend compte que son frère est doté de capacités mentales hors du commun, il décide de lui apprendre les règles du blackjack, puis de l’emmener dans un casino, à Las Vegas. Raymon compte alors les cartes et permet à Charlie de remporter une somme d’argent colossale, de 86 000 $, juste avant que les dirigeants du casino ne deviennent suspicieux des deux frères et demandent à la sécurité de les faire sortir.

Avant de se rendre dans des casinos traditionnels, de nombreux joueurs choisissent de s’entraîner en ligne. Et pour cela, rien de plus simple que de choisir un site de jeux de casino légal disposant d’une licence lui permettant d’exercer son activité en toute légalité. Par exemple, un joueur Belge pourra opter pour un site de casino en ligne légal en Belgique, pour pouvoir jouer en toute sécurité et ne pas risquer de se faire arnaquer.

La scène du casino
La scène du casino

Entre le poker, le blackjack, les machines à sous, les jeux à gratter, loteries, etc. il existe une multitude d’offres en ligne et il est facile de se retrouver sur un site non sécurisé et non certifié. Il en va d’ailleurs de même pour les joueurs du monde entier, chaque pays a ses propres réglementations, comme en France notamment où les casinos doivent être certifiés par l’ARJEL. Il convient donc d’en prendre connaissance pour éviter de se retrouver sur le mauvais site.

Le film Rain Man vu par des personnes autistes

Le militant des droits autistiques Chris Bonnello, lui-même diagnostiqué avec le syndrome d’Asperger, estime que ce film devrait désormais être considéré comme une œuvre d’histoire. La communauté Facebook de Bonnello a, quant à elle, émis des retours plus mitigés sur la façon dont ce syndrome est dévoilé.

Certains ont apprécié Rain Man, d’autres l’ont trouvé inadéquat, démodé, non représentatif de ce que la communauté peut vivre au quotidien. Le problème étant que le spectre autistique est particulièrement vaste, et que Rain Man a contribué à réduire la vision populaire de l’autisme à un type très particulier, qu’on appelle le syndrome du savant. C’est ainsi que la majorité des gens se sont représenté l’ensemble des personnes autistes comme des surdoués, alors qu’il ne s’agit en réalité que d’un faible pourcentage de la communauté.

Rain Man
Rain Man

Certaines personnes autistes ne se sont jamais considérées comme les bienvenues dans la communauté autiste, justement à cause du stéréotype promulgué par le film. Mais elles reconnaissent tout de même que, pour l’époque (1988), il s’agissait d’un film avant-gardiste, qui représentait un personnage autiste comme un être humain, avec une dignité basique, méritant les mêmes considérations, le même amour que n’importe qui d’autre, ce qui n’était pas une idée généralisée dans la société de l’époque. Reste donc un large spectre à dévoiler dans l’univers du cinéma, qui mérite d’être révélé au grand public afin de lever le voile sur ces différences.

Par Isabelle Sutter

Je suis une rédactrice web qui est très appliquée et rompue à la tâche, jeune diplômé en marketing digital, je consacre mon temps à chercher l'information pour la mettre à la disposition des lecteurs. Rien ne m'arrête vraiment quand je me fixe un objectif.